300 mph Malcom Campbell à Bonneville 1935

Aquarelle originale format image 50 x 50 cm

3 septembre 1935: Campbell brise la barrière de 300 mi / h à Bonneville

1935: Malcolm Campbell, au volant de sa dernière voiture « Bluebird » personnalisée, devient le premier pilote à parcourir plus de 300 mph, battant son propre record de vitesse au sol pour la neuvième fois dans le processus.

Campbell a établi son premier record 11 ans auparavant à Pendine Sands au Pays de Galles, où il a atteint 146,6 mph. De là, il a progressé, franchissant la barrière des 200 mph en 1928, dépassant 250 en 1932 et dépassant 275 le 7 mars 1935, six mois seulement avant sa balade historique aux Bonneville Salt Flats de l’Utah .

Les années de dépression ont signifié des temps difficiles pour la course automobile ainsi que pour tout le reste, de sorte que les exploits de cet Anglais fringant ont été amplifiés et suivis de près. Campbell a utilisé une succession de voitures spécialement conçues, toutes baptisées « Bluebird », pour établir ses records. La conception de ces machines à la rationalité exotique a aidé à captiver l’imagination du public, tout en réduisant la traînée aérodynamique de Campbell.

La version finale de Campbell a atteint 301,331 mph le long des Flats ce matin de septembre.

Alors que Campbell (qui a été fait chevalier pour devenir Sir Malcolm) était connu principalement pour ses exploits sur terre, il n’était pas en reste non plus sur l’eau. Il a établi quatre records de vitesse sur l’eau, atteignant un peu moins de 142 mph.

Son fils, Donald, a suivi le vieil homme dans les courses à grande vitesse et est devenu le premier pilote à franchir la barrière de 400 mph. Il a été tué dans un accident en 1967.

(Source: Divers)

Ken Miles, mise en point du train avant de sa GT40 1966

Aquarelle au format feuille 55 x 65 cm

Les problèmes de freinage de la GT40 n’étaient pas encore réglés quand Ken Miles s’élança derrière le “pace car pour le départ des 24 Heures de Daytona (1). Associé à Lloyd Ruby, grand spécialiste des anneaux de vitesse, il avait fait le meilleur temps aux essais, devant la Chaparral de Bonnier-Phil Hill. Il avait pris la tête dès le départ, et avait maintenu son avantage jusqu’au bout, cédant la première place un court instant à l’occasion des deux premiers arrêts aux stands. En définitive, ce fut un triomphe pour les GT40 Mark II, celles-ci occupant les trois premières places, loin devant la Ferrari de Rodriguez-Andretti engagée par le NART. Mais l’équipage Gurney-Grant, qui découvrait la voiture, avait pointé le bout de son nez. Gurney avait réalisé le meilleur tour en course, encore plus vite que Miles aux essais. A l’issue de la course, ces derniers avaient la voiture bien en main, et ils seraient de rudes adversaires lors des 12 Heures de Sebring au mois de mars.

René Fiévet

Maserati 250 F1 : mécanicien et pilote

Aquarelle lavis encre de chine au format 50 x 55 cm
Work in progress

La Maserati 250 F est une monoplace de course de Formule 1 de la marque italienne Maserati. La Formule 2 litres expirant à la fin de l’année 1953, le règlement de la Formule de 2 500 cm3, la Formule 1, est lancé pour la saison suivante, à regret pour Maserati qui n’a pas fini le développement de sa prometteuse Maserati A6GCM. La réponse de Maserati à ce nouveau cahier des charges est lancé au début 1954, elle s’appellera d’abord 6C 2500, pour « 6 cylindres » et 2 500 cm3, avant de prendre le nom de 250F.

Les difficultés financières naissantes de Maserati ne permettront pas de finaliser cette voiture et celle-ci sera la dernière « bête » de Grand Prix de la marque au Trident. Maserati abandonnera la compétition en Formule 1 en 1958 mais soutiendra encore quelques écuries privées.