La signalisation sur les pistes de course automobiles

Il est nécessaire de distinguer entre les signaux des stands et les signaux des directeurs de course et des commissaires. Ces derniers sont envoyés au moyen de drapeaux, dont l’usage est réglé par le Code sportif international.
Les drapeaux à utiliser sont:

le drapeau national : doit être utilisé par le directeur de course pour donner le départ ; dans un pays où cet usage n’existerait pas, le départ peut être donné au moyen de n’importe quel drapeau, pour autant que la direction de la course se soit bien assurée que ce drapeau est connu de tous les conducteurs

le drapeau bleu : immobile : un concurrent vous suit de très près ; agité : un concurrent
essaie de vous dépasser ;

le drapeau blanc : une voiture de service, une ambulance ou un véhicule de pompiers est sur la piste

le drapeau jaune : danger, défense de dépasser, il est agité par le poste de surveillance dans le secteur duquel est survenu un accident ; il est présenté immobile dans les postes qui précédent

le drapeau jaune à rayures rouges verticales : : huile répandue sur la piste

le drapeau vert : fin d’un danger précédemment signalé

le drapeau rouge: signal d’arrêt immédiat et absolu de toutes les voitures. Ce drapeau
est à la disposition exclusive du directeur de course ;

le drapeau noir avec un numéro blanc : la voiture portant le numéro indiqué doit s’arrêter à son stand de ravitaillement

le drapeau à damier noir et blanc : signal d’arrêt à la fin de la course.

Les signaux des stands servent, eux, à communiquer au pilote, ils sont donnés sur la base d’accords pris avant la course.
Un chronométreur, habituellement le directeur sportif, prend les temps et les communique au préposé à la signalisation, qui reporte les temps et les positions sur des panneaux.

Sur l’aquarelle, au stand Ferrari, on signale à Surtees qu’il est encore en deuxième
position, avec quarante-cinq secondes d’écart, et que le classement partiel de l’épreuve est premier : Clark, deuxième: Surtees, troisième : Arundell.


Olivier Gendebien, quatre fois vainqueur au Mans

Juste livré hier par la Poste dans ma boite aux lettres, je découvre cet ouvrage dédicacé par Olivier Gendebien pour Pierre Daigueperse journaliste automobile.

Olivier Gendebien, le pilote belge quatre fois vainqueur des 24 Heures du Mans dans les années 60, est mort des suites d’une rupture d’anévrisme vendredi à l’âge de 73 ans dans sa résidence des Baux-de-Provence. |Pilote en rallye, en Formule-1 et en endurance, Olivier Gendebien s’était illustré surtout dans cette dernière spécialité. Il avait ainsi remporté à quatre reprises les 24 Heures du Mans en 1958, |1960, 1961 et 1962, au volant d’une Ferrari. Il avait longtemps détenu le record de victoires au Mans, avant d’être détrôné par son compatriote Jacky Ickx, six fois vainqueur dans la Sarthe. En Formule-1, Olivier Gendebien avait fini deuxième du Grand Prix de France en 1960. J’espère passé quelques moments agréables dans l’ambiance des courses des années 60 …

  • Hors collection – Documents, témoignages et essais d’actualité
  • Paru le 01/01/1972
  • Genre : Documents
  • 208 pages – 150 x 210 mm
  • Broché
  • EAN : 9782080605795
  • ISBN : 9782080605795